Maintenant que nos machines commencent à être de plus en plus performantes, la virtualisation commence à être une solution envisageable pour le commun des développeurs et autres utilisateurs.
J’ai testé plusieurs solutions :
Il faut savoir que la virtualisation existe à plusieurs niveaux : Machine virtuelle (VM), Isolateur, Noyau en espace utilisateur, Paravirtualisation ou Matérielle. J’ai choisi la première solution qui est pour moi la meilleure car plus souple quand on est nomade et que l’on change régulièrement de poste de travail. Je me suis configuré plusieurs environnements de développement sous différents OS. Ces configurations tiennent chacune dans un ou deux fichiers que je peux déposer sur mon disque dur portable.
Ainsi, en me retrouvant devant un nouveau poste de travail, il me suffit d’installer un soft client de virtualisation. De là, je peux retrouver mes différents environnements de travail sans modifier la machine hôte, hormis l’installation de ce client.
D’autre part, si la machine virtuelle crashe, il me suffit de récupérer un fichier d’un environnement vierge et c’est reparti, les fichiers de travail se trouvant eux sur le réseau de l’entreprise. Ou mieux on peut effectuer des snapshots (dans VirtualBox par exemple) à certains instants de vie de la VM. Ainsi, en cas de problème on peut « remonter » dans le temps de vie de la VM et la reprendre telle qu’elle était à cet instant là .
Résultat, je gagne beaucoup de temps en cas de problème ou lors de mon entrée dans un nouveau projet.
L’autre avantage est que je peux utiliser tous les outils disponibles pour les différents OS, il me suffit de basculer d’une machine virtuelle à une autre, et je peux tester à ma guise de nouveaux OS ou de nouvelles versions sans modifier la machine principale.
Le principal inconvénient est, comme vous l’imaginez, que vous ne bénéficiez pas de toutes les capacités de la machine puisque la machine hôte en prend une partie pour elle. Mais comme évoqué plus haut, avec nos machines actuelles et pour le développement en général ou la bureautique ce n’est pas gênant. Du point de vue des softs, j’ai eu l’occasion de tester notamment, Virtual PC 2007 de Microsoft, Virtual Server 2005 du même éditeur et également VirtualBox de chez Innotek. J’ai adopté VirtualBox car il permet d’installer du Linux sans trop de soucis, contrairement à Virtual PC 2007 qui lui est pro Windows bien sûr et le support de Linux n’est pas officiel.

Virtual PC 2007 permet le drag’n drop entre le bureau de la machine virtuelle et celui de l’hôte, ce qui peut être très pratique. La mise en réseau est également très simple, vous n’avez pas de pont à créer comme sur VirtualBox.
Par contre, VirtualBox est disponible sur Windows, Linux et Mac, ce qui a été l’argument principal pour mon choix. Aujord’hui sur Windows, demain peut être sur Linux…
Virtual Server s’adresse quand à lui plutôt aux admins systèmes et réseaux sur Windows 2003 Server. Il offre notamment une console web d’administration des machines virtuelles et d’autres outils vraiment très puissants. Si cela vous intéresse, voici quelques liens à suivre :